Le mannequin international brise le silence sur une pathologie qui touche des dizaines de milliers de personnes chaque année. À travers un témoignage poignant, elle lève le voile sur une réalité méconnue du grand public et offre un message d’espoir aux malades.
Un quotidien bouleversé depuis 2012
Depuis plus d’une décennie, Bella Hadid vit avec la maladie de Lyme, une infection transmise par les tiques qui a profondément modifié son existence. Le top model affronte au jour le jour une multitude de symptômes invalidants.
Douleurs persistantes, épuisement chronique, fatigue intense, anxiété, brouillard cérébral, infections récurrentes et traumatismes physiques constituent son lot quotidien. Ces manifestations ont plongé la jeune femme dans l’isolement et la dépression, rendant chaque routine incertaine.
Une parole libératrice sur les réseaux sociaux
Via Instagram, Bella Hadid a décidé de partager ouvertement son parcours médical. Elle y évoque les obstacles considérables qu’elle rencontre pour faire comprendre sa condition à son entourage.
Le mannequin décrit les épreuves auxquelles elle fait face quotidiennement, tout en adressant un message d’espoir à sa communauté. Elle insiste sur l’importance de la persévérance face à cette maladie complexe.
Cette démarche de sensibilisation vise à encourager les personnes atteintes à poursuivre leur combat malgré l’adversité et l’incompréhension sociale.
Une pathologie en expansion en France
Des chiffres qui interpellent
En France, 633 cas hospitalisés ont été recensés en 2024. Les données épidémiologiques révèlent qu’entre 2009 et 2021, le nombre de cas annuels estimés oscille entre 26 146 et 68 530.
La contamination s’effectue par la bactérie Borrelia, véhiculée lors d’une piqûre de tique infectée. Selon l’Inrae, le risque de développer effectivement la maladie après une telle piqûre s’établit à 6%.
Les limites du traitement actuel
La prise en charge médicale repose principalement sur l’antibiothérapie. Toutefois, les professionnels de santé se heurtent à une difficulté majeure : l’absence de traitement préventif efficace en l’absence de symptômes cliniques clairement identifiés.
Cette limitation complique considérablement le diagnostic précoce et la gestion de la pathologie, laissant de nombreux patients dans une situation d’incertitude prolongée.

