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Marche blanche à Aubervilliers : hommage bouleversant après une attaque terroriste

Dans les rues d’Aubervilliers, la communauté s’est rassemblée pour honorer la mémoire d’un jeune homme fauché par les balles d’une attaque qui a bouleversé l’opinion publique. Cet événement tragique a réuni élus locaux et proches autour d’un message de dignité et de recueillement.

Un rassemblement empreint d’émotion

Le 25 octobre 2026, une marche blanche a mobilisé de nombreux participants venus témoigner leur soutien à la famille endeuillée. Pengo Bossio Wangi, décédé deux jours plus tôt dans une fusillade à Trappes, était au cœur de cet hommage collectif.

Parmi les personnalités présentes figuraient Sofienne Karroumi, maire d’Aubervilliers, Bally Bagayoko, son homologue de Saint-Denis, ainsi que Stéphane Chaufourier, fondateur de la Atch Academy. Les proches de la victime ont marché côte à côte avec ces représentants institutionnels.

Des mots pour honorer une mémoire

Me Yassine Bouzrou, avocat de la famille, a tenu à souligner la personnalité du défunt : “C’était un jeune homme très apprécié de tous, d’une gentillesse extrême.” Ces mots reflètent le portrait d’une personne unanimement respectée.

Le maire Sofienne Karroumi a également exprimé la solennité du moment : “Nous allons marcher […] avec dignité”. Cette déclaration illustre la volonté de transformer le deuil en solidarité.

Une attaque qualifiée de terroriste

L’événement dramatique du 23 octobre 2026 a été qualifié d’attaque terroriste raciste par le président Emmanuel Macron. Cette prise de position présidentielle souligne la gravité des faits survenus dans les Yvelines.

Au-delà de la mort de Pengo Bossio Wangi, la fusillade a causé cinq blessés, parmi lesquels une fillette de 12 ans. L’ampleur du drame a profondément marqué les esprits.

Découvrez aussi :  Un couple tabassé par huit agresseurs après avoir voulu défendre une victime

Une enquête sous haute surveillance

Le Parquet national antiterroriste a immédiatement ouvert une investigation pour “assassinat en relation avec une entreprise terroriste”. Cette qualification judiciaire confirme la nature exceptionnelle de l’affaire.

Kévin T., identifié comme auteur présumé, avait été placé en garde à vue. Toutefois, cette mesure a été suspendue pour des raisons psychiatriques, ajoutant une dimension supplémentaire à cette enquête complexe.

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